PRESENTATION

PRESENTATION
♥ Prénøm : Tiphaine

♥ Åge : 20 Ðiiam's

♥ Ånniiv : 22 Juiin

♥ situation : assassinée



Voilà ce blog est crée pour rendre hommage à un ange qui nous a quitté tragiquement.




Tiphaine était une jeune femme agée de 18 ans, elle avait toute sa vie devant elle.

Tiphaine avait toute la joie de vivre et surtout quand elle rentrait chez elle voyant ses 2 petites soeur et sa maman: les personne les plus cher au monde pour elle.

Mais ce lundi 26 décembre 2005 vers 19h Tiphaine nous quitta tragiquement; elle quitta malheureusemen sa belle vie entourée de toute sa famille et ses amis.
Je voudrai tout simplement lui dire que l'on ne l'oubliera jamais et elle ne peut pas savoir à quel point on l'aime et aussi à quel point elle nous manques.

Je te promet au nom de toute notre famille (du coté a ta maman) que l'ont va tout faire pour qu'il paie le mal qu'ils t'ont fait mes aussi le mal qui font a toute une famille.
Avec avec tes oncles et tes tantes qui ont été là tout au long de ta jeunesse de prendre soin de tes petites soeur et de ta maman.

Gros bisous ma Tiphaine je t'aime et repose en paix

# Posté le jeudi 21 février 2008 14:03

Modifié le jeudi 21 février 2008 14:32

#1

#1
Toujours joyeuse
Intelligente
Petit ange
Heureuse jusqu'au 26 décembre 2005
Aimée de tous
Irrésistible
Ne se prend pa la tete
Elégante

# Posté le jeudi 21 février 2008 14:20

#2 BATTUE A MORT 26.12.05

#2   BATTUE A MORT 26.12.05
Deux nouvelles interpellations


L'enquête sur la mort de Tiphaine vient de connaître de nouveaux prolongements avec l'interpellation de deux personnes supplémentaires pour non-assistance à personne en danger et dissimulation de preuves. Elles ont été écrouées.

Dans le quartier de Blaizot, à L'Aigle, là où habitait Tiphaine, l'émoi est toujours aussi vif et c'est l'incompréhension qui demeure. Deux semaines après le décès de cette jeune sportive de 18 ans, retrouvée inanimée dans un appartement de Mérouvel, l'enquête se poursuit.

Coups mortels


Selon Chantal Moulin-Bernard, procureur de la République à Alencon, "les faits qui ont amené au décès de Tiphaine ont suscité une enquête qui s'est d'abord orientée vers des coups mortels infligée par une ancienne amie de la victime au cours d'une querelle sur fond de rivalité amoureuse". Les premiers éléments de l'enquête expliquent que Tiphaine aurait retrouvé Lénaïc dans un bar de la ville pour régler un différent amoureux. Un rendez-vous auquel n'aurait pas participé Matthieu, frère de Lénaïc âgé de 26 ans.
Les deux jeunes femmes étaient éprises du même jeune homme qui voulait quittait Lénaïc pour Tiphaine. De plus, Tiphaine aurait également reproché à Lénaïc la diffusion de photos lestes sur Internet ainsi que des échanges de SMS agressifs, voire injurieux. Des querelles sans grande importance, qui ont néanmoins conduit à un drame.

"Une affaire conplexe"


Chantal Moulin-Bernard note "qu'au fil de l'enquête de flagrance puis de l'information judiciaire, les enquêteurs ont découvert que cette affaire était beaucoup plus complexe t que diverses autres personnes avaient prété main forte à la principale mise en cause, notament pour dissimuler les preuves du crime et faire obstacle à la manifestation de la vérité".

Lundi 26 décembre, quand les sécouristes arrivent dans l'appartement de la rue de Mérouvel, en direction de Rai, Lénaïc avoue spontanement avoir frappé Tiphaine et que sa tête a heurté le pied du lit. L'enquête puis l'autopsie font apparaître une tout autre version, bien plus sordide.

Dissimulation


Outre Tiphaine et Lénaïc, une troisième personne se serait trouvée dans le logement des faits: Claude un ami de Lénaïc qui aurait participé à l'altercation. Après le drame, ils auraient tenté de se débarrasser du corps de la victime: après avoir enfermé Tiphaine dans le coffre d'une voiture, les deux agresseurs auraient tourné une demi-heure avant de renoncer à l'abandonné dans la nature.

De retour au logement, ils replacent le corps au sol et téléphonent à Marie-Louise, la mère de Lénaïc. Celle-ci arrive avec son fils, Matthieu. Prenant conscience de la gravité des blessures de Tiphaine, le quatuor fera enfin appel aux secours. Peu avant, certains auraient tenté de nettoyer le coffre de la voiture et dissimuler les preuves.

Six interpellations


Lénaïc et Claude, tous deux âgés d'une vingtaine d'années, ont été mis en examen et écroués pour homicide volontaire dans les heures qui ont suivi le décès de Tiphaine. La mère et le frère de Lénaïc ont également été mis en examen et écroués à titre provisoire pour non assistance à personne en danger et dissimulation de preuves. Enfin, jeudi 5 janvier,"deux autres personnes de l'entourage de la principale mise en cause ont été écrouées pour non-assistance à personne en danger et dissimulation de preuves", confirme le procureur de la procureur de la République. Il s'agirait d'une jeune femme d'une trentaine d'années et de son concubin.
Cela ne clôt pas pour autant l'enquête. Selon Chantal Moulin-Bernard, "diverses investigations sont encore susceptibles de faire évoluer l'information judiciaire à brève échéance, dont les résultats de l'autopsie de la victime, l'audition de nombreuses témoins et l'explotation des téléphones portables saisis.




Th.Roussin

# Posté le jeudi 21 février 2008 14:36

#3

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ADIEU MON ANGE

# Posté le jeudi 21 février 2008 14:45

Modifié le jeudi 21 février 2008 15:04

#4

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La reconstitution

Il était impossible, vendredi, d'emprunter la rue de Mérouvel à l'Aigle. Les automobilistes et même les piétons qui comptaient ainsi rejoindre Rai étaient impitoyablement refoulés dès l'entrée de la rue, côté l'Aigle, par le sgendarmes. Idem de l'autre côté. Mis en place en début d'après-midi, le dispositif a été maintenu jusqu'à la fin de la journée, et levé vers 19h30.

C'est sur demande de la justice que cette rue a été déclarée "zone interdite", alors qu'une reconstitution du meurtre de Tiphaine était organisée dans l'appartement occupé par Lénaïc F., la principale mise en cause dans ce dossier, suspectée d'avoir donné les coups qui ont tué l'adolescente, dans la journée du 26 décembre. Sur place, le dispositif des forces de l'ordre était assez impressionnant et on comptait entre sept et dix véhicules de la gendarmerie pour protéger le périmètre. le piéton "égaré" était alors étroitement surveillé par les militaires et, en passant devant la maison aux fenêtres obscurcies, il ne valait mieux pas ralentir le pas sous peine de se faire rabrouer. Quoi qu'il en soit, rien de la scène judiciaire n'était visible de la rue...

Si le dispositif était à ce point sérieux, c'est qu'il y avait beaucoup de monde pour assister à cette reconstitution: les six mis en cause, leurs avocats, le juge d'instruction et le parquet, les greffiers et les enquêteurs. Aucune information n'a alors filtré sur les résultats de cette confrontation des déclarations aux faits.

Notons alors qu'une telle démarche d'enquête est tout à fait normale dans les affaires d'homicides puisqu'elle permet au magistrat instructeur de vérifier les dir des uns et des autres, de vérifier la concordance des temps, et ce en présence des mis en cause et de leurs défenseurs.

# Posté le jeudi 21 février 2008 15:08